CHANT DU MONDE : Avec le temps – et sans doute importé par les Portugais - le violon est devenu l'un des instruments de prédilection des nombreux grands solistes du sud. ">
CHANT DU MONDE : Avec le temps – et sans doute importé par les Portugais - le violon est devenu l'un des instruments de prédilection des nombreux grands solistes du sud.
CHANT DU MONDE Mais, L. Subramaniam tient une place à part. Ne fut-il pas proclamé par ses pairs Chakravarti l'empereur des violonistes, à quinze ans. Le jeune homme a de qui tenir. Son père fut un violoniste de renom et plus encore un pédagogue averti. Sa mère se consacra à la vina. En Inde, la tradition familiale reste le premier enseignement, la matrice d'un renouvellement permanent et exigeant. C'est ainsi que le jeune homme qui se destinait à être médecin, est devenu le "Paganini de la musique d'Inde du Sud", comme aiment à le qualifier ses nombreux biographes. Doué et curieux, improvisateur hors pair, il a multiplié les rencontres en tout genre, du free jazz au classique, de la pop à la musique contemporaine. Toutefois, malgré ces prises de position plus qu'actives, c'est sur le terrain de sa propre tradition que le violoniste apparaît le plus novateur, le mieux inspiré, le plus capable de se transcender. avec : L. Subramaniam : violon, compositions, arrangements, direction Kavita Krishnamurti Subramaniam : tamboura ; K. Gopinath : mridangam ; R. Yogaraja : percussion - durée : 1 h 30